Vol. 3, No. 1, - Décembre 2017

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Chroniques

Dix ans déjà!

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Par Normand Lalonde, directeur du Bureau du Fonds de développement et du Réseau ÉTS

Où étiez-vous il y a dix ans? Que faisiez-vous? Moi, j’étais directeur du recrutement étudiant à l’ÉTS et j’avoue que j’avais bien peu de connaissance de ce que tramait l’Association des diplômés. Pourtant, ça bougeait pas mal!

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Normand Lalonde, directeur Bureau du Fonds de développement et du Réseau ÉTS

En effet, c’est à l’été 2005 que Francis Charron, alors président de l’ADÉTS, a proposé en assemblée générale annuelle que l’ADÉTS devienne le Réseau ÉTS. Le conseil d’administration de l’ADÉTS avait recommandé ce changement afin de mieux répondre aux besoins des diplômés de l’époque. Ce n’était pas seulement qu’un changement de nom et de logo, mais bien un changement de mission. Ainsi, à partir de ce moment, la raison d’être du Réseau ÉTS serait de favoriser le réseautage entre les diplômés et les gens de l’industrie ainsi qu’avec l’ÉTS, tout en développant le sentiment d’appartenance des diplômés envers leur alma mater.

Vous vous souvenez peut-être qu’en 2014, le Réseau ÉTS a souligné à maintes reprises le 25e anniversaire de la reconnaissance du diplôme en génie de l’ÉTS. Après un débat qui aura duré plus d’une décennie, les diplômés de l’ÉTS avaient enfin la possibilité d’être reconnus dans la pratique du génie. Cependant, après avoir gagné cette bataille, l’association des diplômés s’est cherché une identité, une raison d’être, pendant quelques années. Puisque l’ADÉTS avait été créée dans le but de mobiliser les diplômés à la cause de la reconnaissance, tout cela ne tenait plus. Il fallait se réinventer.

Dans l’évolution de l’association de diplômés, l’étape suivante a donc été le passage de l’ADÉTS au Réseau ÉTS. Ce moment a été décisif dans son histoire : elle était à la croisée des chemins et à partir de cette assemblée en juin 2005, tout a changé.

J’avoue que j’aurais aimé être témoin de la réflexion stratégique entamée par les diplômés, notamment les membres du conseil d’administration de l’époque. Des hommes et des femmes qui avaient à cœur leur alma mater et qui souhaitaient se rallier à une nouvelle cause, plus rassembleuse et plus dynamique. Je pense à Francis Charron, bien entendu, mais aussi à Claude Poulin, Richard Gagné, Patrice Forget, Isabelle Thibault et Jean-François Bourk, pour ne nommer que ceux-ci.

Cet important virage impliquait une toute nouvelle vision de l’association des diplômés, une vision appuyée par Yves Beauchamp tout le long de son directorat (2003 à 2013), et qui est encore soutenue avec vigueur aujourd’hui par Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS depuis 2014. Ce sont ces appuis qui ont notamment permis d’embaucher un directeur pour le Réseau ÉTS (moi-même), d’aménager dans de nouveaux bureaux situés stratégiquement (prime space) dans le grand hall de l’ÉTS, d’embaucher du personnel et d’agrandir deux fois nos espaces pour accommoder la croissance phénoménale du Réseau ÉTS.

Je n’ai pas étudié à l’ÉTS, mais je suis très fier du chemin parcouru par son association de diplômés. Je crois en la mission du Réseau ÉTS, sa pertinence et surtout, à son potentiel. Je ne sais pas où sera le Réseau ÉTS dans dix ans ni à quels défis il devra faire face. Je suis toutefois convaincu qu’appuyé par la force de ses membres, le Réseau ÉTS a devant lui un brillant avenir. Il n’en tient qu’à vous!